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Mysteria Un film de Lucius C. Harry Potter Wizard Un coffret de 31 disques regroupant l'ensemble des suppléments existants, auxquels s'ajoutent plus de 4 heures de bonus totalement inédits! Dora va à l'école! Alien Tornado Un film de Jeff Burr. Hélas, la dernière demi-heure tourne en rond et on aurait préféré une autre fin que celle que l'on nous propose à la fois lisse et abrupte.

Un bon moment cependant. Mon beau-père et moi. Heureusement que c'est vraiment très bien joué, ce qui fait qu'on regarde jusqu'au bout en souriant un peu parce que il n'y a vraiment pas de quoi se bidonner.

Les gags sont lourds, voire lourdingues et la dernière partie sombre dans la guimauve et la défense de l'institution du mariage. Un film de Paul Verhoeven On comprend que ça puisse gêner pourtant c'était la recette d'Alien….

Ce film est bien fait, il est mené à un train d'enfer et on ne s'ennuie pas une seconde. Le casting et la direction d'acteur sont parfaits mention spéciale à la très jolie Elizabeth Shue. Les effets spéciaux sont époustouflants et le pitch original et intéressant. On regrettera juste que le film n'insiste pas davantage sur ce que permet l'invisibilité contrainte de la prod? Quant aux péripéties finales, elles sont sans doute le tort d'être prévisible, mais son néanmoins réalisés avec une maestria stupéfiante.

Un film de Robert Zemeckis Ce film fantastique qui lorgne beaucoup sur le film d'angoisse est époustouflant, une direction d'acteurs exceptionnelle, à ce point que la superbe Michelle Pfeiffer arrive à voler la vedette à Harrison Ford.

A partir d'un scénario simpliste mais à tiroirs, le réalisateur a réussi à nous scotcher devant l'écran de fort belle façon! Une idée de départ farfelue, mais après tout pourquoi pas? Les acteurs sont plutôt bons Clotide Courau et Chrisitne Buisson nous montrent leurs nénés Merci pour le chocolat. La direction d'acteurs est inexistante, chacun se débrouille comme il peut, car si Isabelle Huppert arrive à sortir du lot, Dutronc n'est plus crédible dès qu'il fait autre chose que le prof de piano, et les jeunes acteurs font pitié.

L'histoire ne tient pas debout, et la clé nous étant dévoilée très rapidement et avec quels gros sabots! On a droit à une erreur de scénario assez incroyable à la fin la fille qui se sait bourrée de somnifères et qui continue de conduire au lieu de s'arrêter! Elle est tout simplement folle à lier tout ça pour ça!

Ce film navrant a obtenu le Prix Louis Deluc en mort de rire. Gouttes d'eau sur pierres brûlantes. Cela aurait pu être très bien, malheureusement Malik Zidi ne sait pas jouer, ne sait pas rendre ses répliques naturelles et rend la première partie presque agaçante malgré un excellent Gireaudeau qui lui donne la réplique.

La présence de Ludivine Sagnier dans la seconde partie change la donne et illumine le film. Sinon c'est déjanté à souhait, intelligent, osé et dérangeant. Dommage aussi qu'Ozon n'ai pas su finir le film le fait que le scénario ne soit pas de lui ne constituant pas une excuse. A noter une bande son aussi hétéroclite que sympathique. Le film a deux défauts, l'extrême minceur de son scénario qui ne permet que peu de développements et sa lenteur qui en est une conséquence, tout cela étant tiré à la ligne.

Peu intéressant donc malgré la qualité de l'interprétation de Charlotte Rampling. Un film de Guy Ritchie. Ça commence plutôt bien, puis les défauts apparaissent assez vite: Sinon Brad Pitt en boxeur manouche est plutôt bon et le chien n'est pas mal non plus. La fin plutôt inattendue est une bonne surprise.

Tout cela reste assez moyen et ne mérite pas qu'on en fasse un plat. Un film de Todd Phillips Dans l'esprit d'Américan Pie mais en bien mieux aussi bien côté réalisation que côté casting, on a aussi un peu plus de rafraîchissantes nudités.

Le scénario tente de ressembler à quelque chose et on se prend ce qui n'avait rien d'évident! Ça n'a rien d'inoubliable mais dans le genre teen-movie sans prétention on passe un bon moment. Cadavres à la pelle. Un film de John Landis Encore un film maudit. Pas de vedette à l'affiche, un film à costumes dans l'écosse citadine du 18ème siècle, donc une ambiance très british, très Hammer.

C'est pourtant très bon. Le parti pris est de ne montrer aucun personnage positif sauf peut-être la jolie Ginny mais d'humaniser les bras cassés que sont Burke et Hare alors que les membres de la high society. L'humour noir est au rendez-vous le cadavre qu'on n'arrive pas à plier , c'est parfois burlesque, parfois grandiose le toubib qui vivisectione comme s'il conduisait un orchestre Certains ne comprendront jamais qu'un film comique n'est pas forcément un film qui nous dilate la rate, mais un film qu'on est heureux de suivre.

Et avec celui-ci ça marche à fond. Mention spéciale pour le sourire d'Isla Fisher. Juste une petite réserve: Escrocs mais pas trop. Un film de Woody Allen Ce n'est pas la comédie du siècle, mais c'est léger, drôle, bien enlevé, bref c'est du Woody Allen! Quant à Tracey Ulmann, elle y est étonnante de présence et de malice! Un peu bavard, quand même! Une épopée héroïco- dramatique dans le cadre de la guerre d'indépendance américaine.

C'est bien fait, il y a des scènes très fortes, même si le réalisateur appuie assez lourdement sur le côté mélo mais on aurait pu se passer du duel final entre Gibson et le "très vilain méchant" poncif inutile ainsi que de quelques mièvreries la scène des draps. Et on pourra reprocher le côté "Viva América" du réalisateur. Avec toutes ces réserves, ça reste un bon film, pourtant je me pose une question, pourquoi n'ais-je absolument pas envie de le revoir? Il n'y aurait pas eu tout ce raffut provoqué par les interdicteurs compulsifs, ce film aurait eu une carrière inaperçue de 8 jours dans une salle d'art et essai.

Mais la censure est tellement bête qu'elle a créé le buzz. Le film a donc eu deux publics à qui il n'était pas destiné: Les premiers sont restés dubitatifs et les seconds ont crié à l'arnaque. Alors remettons les choses en place: Déjà un certains nombres de critiques frisent la mauvaise foi. Il est tout simplement faux de dire que l'interprétation n'est pas bonne, il est faux de dire que la réalisation est déficiente elle est parfois malhabile et surtout fauchée, mais ce n'est pas la même chose , et il est surtout faux de qualifier le film de porno, comme disait quelqu'un: Despentes a des choses à dire et sa réflexion sur le viol au début mérite au moins qu'on s' attarde, pour le reste on ne sait pas trop où on va, non ce n'est pas une revanche des femmes sur les hommes il y a des victimes féminines dont la pauvre nana qui ne fait que prendre des billets au distributeur , ce pourrait être une réflexion sur la place respective de la violence et du sexe dans le cinéma et dans la société mais si c'est ça c'est pas bien clair.

Il reste du film une impression de violence gratuite, voire sadique, je ne peux pas croire qu'il s'agissait de l'intention de Despentes. Bref le film est assez creux et donc raté mais ne mérite en aucun cas les jugements excessifs de part et d'autres qu'il a provoqué, il fallait quand même oser le faire, et le visage de la regrettée Karen Bach continuera longtemps de nous hanter.

La comparaison avec "le festin de Babette" vient tout de suite à l'esprit parce que c'est mieux, mais ce n'est pas pour autant du très grand cinéma. C'est une fable, il faut donc en accepter les conventions y compris les personnages qui changent d'attitude juste avant la fin… Mais on est en droit de se dire qu'avec un sujet pareil, on pouvait faire beaucoup mieux, tout cela manque de sel, de verve, de férocité et n'évite pas la mièvrerie.

Malgré tout le film à des côtés attachants, parce qu'il prêche pour le droit à la différence et qu'il est porté par une Juliette Binoche qui crève l'écran. A voir malgré ses défauts. Un film de Jonathan Glazer Après un début métaphorique dont on n'aura l'explication qu'à la fin, Glazer signe un thriller au traitement complètement atypique avec un inquiétant Ben Kingsley en caïd brutal et manipulateur.

Une mise en scène originale, un montage nerveux et innovant, des acteurs bien dirigés, un suspense volontairement malsain, des personnages cyniques Tout cela n'est pas mal du tout! Un film de Ridley Scott avec Russel Crowe. Un magnifique péplum tourné de main de maître et qui nous en fout plein la vue! Un film de Joel et Ethan Coen Mais juste les copains alors, parce que au bout d'une demi-heure ce road-movie devient gavant de chez gavant. Un film de Brian de Palma qui vérifie l'adage selon lequel même les plus grands réalisateurs peuvent se planter!

Ça commence par une interminable scène d'adieux de départ dégoulinante de mièvrerie. Les acteurs sont mauvais, les dialogues frisent le ridicule, les situations sont absurdes, la conclusion grotesque, et puis surtout ce film distille un ennui et un manque d'intérêt incommensurable.

A ne pas confondre avec Ghosts of Mars de John Carpenter sorti quelques mois après et qui lui est excellent! Y a-t-il un flic pour sauver l'humanité? Un film d'Allan A. Goldstein avec Leslie Nielsen et Ophelie Winter.

Il y a des films qui ne justifient pas leur mauvaise réputation, Celui-là si! Il n'y a strictement rien à sauver, mais alors rien, vraiment rien… et pourtant je suis bon public juste un tissu d'inepties incohérentes. Le scénario est bien tordu mais fonctionne parfaitement.

C'est machiavélique à souhait, avide en rebondissements et nous offre trois portraits de personnages assez fabuleux à commencer par une Charlize Theron rayonnante et manipulatrice, un inquiétant Gary Sinise et un Ben Affleck parfait en lampiste essayant de comprendre et de contourner les manipulations en série dont il est l'objet.

C'est aussi un conte de Noël, version obscure en blanc et rouge, blanc comme la neige et rouge comme les Pères Noël. Quant au twist final il est complètement inattendu mais n'a rien d'illogique, le réalisateur ayant parsemé de légers indices là où il le fallait mais on ne les réalise qu'à la fin.

La confusion des genres. Un film de Ilan Duran Cohen Ce n'est pas si souvent que la bisexualité masculine est portée au cinéma et surtout avec cette liberté de ton. Le film se pose la question de l'absurdité de la vie ou plutôt des choix que la vie nous impose. Et dans ce film tout le monde paraît paumé parfois jusqu'à l'absurde. Le propos propre à énerver les coincés de la braguette est franc mais la réalisation parfois décousue et brouillonne.

Coté interprètes, Pascal Greggory, nominé aux Césars pour son rôle m'a paru inégal. En revanche Julie Gayet crève l'écran. A remarquer Alain Bashung dans un sympathique rôle secondaire. Un film de Walter Hill avec James Spader. Une série B de science fiction qui se laisse regarder sans déplaisir à condition que l'on soit amateur du genre.

Un film de Peter Fawcett Un film de loup garou avec un point de vue de traitement original. Les deux actrices sont très bien dans leur rôle, il y a une bonne progression dramatique. On pourra regretter l'ambiance "teenage" parfois pesante et la longueur de la dernière scène, ainsi que le final peu clair, et puis on se demande ce que sont devenus certains personnages secondaires.

Quand on commence à voir l'adolescent qui va tenir la vedette on se dit que ça va craindre. Effectivement ça craint, car après l'épisode de l'avion, ça devient n'importe quoi, tout est téléphoné, c'est mal joué, les dialogues sont débiles "la mort a un plan! Un film de Paul Lynch avec Bo Derek. Une série B de plutôt bonne facture, agréablement joué par une Bo Derek à la plastique irréprochable et un étonnant Stephen Shellen doté d'une coiffure impossible.

L'intrigue policière est intéressante et bien menée même si elle est cousue de fil blanc et si le suspense est plutôt artificiel. Un film de Jonathan Lynn avec Bruce Willis. Une comédie policière sans prétention avec beaucoup d'humour noir qui se regarde sans déplaisir, même si c'est un peu poussif par moment. On appréciera tout particulièrement le casting féminin avec une Rosanna Arquette complètement barrée, une très classieuse Natasha Henstridge hélas bien plus sage que dans la mutante et surtout l'étonnante Amanda Peet, rayonnante de charme et illuminant le règlement de compte de la dernière partie.

Le scénario est extrêmement embrouillé et ne va pas en s'arrangeant en progressant, mais est-ce bien grave? Un film de Mary Harron Non seulement c'est mal réalisé, mais on se demande où est le plaisir du cinéma là-dedans? On nous présente un personnage principal débectant et ceux qui pourraient lui donner la réplique Willem Dafoe et Chloe Sevigny ne sont pas assez présents.

Le film pose plein de questions et ne répond à aucune, accumule les erreurs de script et se termine dans un grand n'importe quoi.

Aucun intérêt, à fuir! Un film d'Alan Rudolph avec Emily Watson. Cette histoire d'une détective privée déjantée est sans doute volontairement incompréhensible, mais vaut par la prestation fabuleuse d'Emily Watson, la voir jouer est vrai régal, on ne peut en dire autant de son "amoureux" qui est une véritable tête à claques.

Le film est émaillé de jeu de mots et de contre-sens qui la plupart tombent à plat, mais il faut bien avouer qu'il y en a de savoureux. Ça n'a rien d'inoubliable mais on passe un bon moment. C'est essentiellement un film d'acteurs entièrement construit autour de la personnalité de Julia Roberts, de son physique, de son sourire, de son talent, de ses tenues provocantes pas mal d'ailleurs, même si d'aucuns les qualifieront de vulgaires et de son langage autrement dit on se réfère au personnage magique qu'elle incarnait dans Pretty Woman 10 ans auparavant.

Et de ce point de vue le pari est gagné, elle crève l'écran et elle le crève bien. Albert Finley est également très bon. Quant à l'histoire, on va dire que ce n'est pas mal mais on a connu plus passionnant, et si la réalisation est bonne, le récit s'encombre parfois de mièvreries totalement inutiles.

Ça surfe sur la vague écolo, mais ça reste subtil, on est loin des gros sabots genre "Le syndrome chinois". A voir essentiellement pour Julia. Un film de Steven Soderbergh Ce film choral est formellement très bien fait et le sujet est passionnant, même si quelques clichés bien lourds auraient pu nous être épargnés et on ne voit pas passer les minutes de projections, malgré la complexité du scénario.

La direction d'acteurs est excellente et le montage très nerveux, sans temps morts. Il est juste dommage qu'après nous avoir fait partager son scepticisme, le réalisateur ne sachant pas trop comment conclure son film empile les stupidités dans les 10 dernières minutes dont le pompon sera la présence ahurissante de Douglas et de sa femme à la réunion des adicts anonymes à ce point qu'on se demande si toute la fin n'est pas à prendre au second degré.

Je n'ai pas bien saisi l'utilité des filtres couleurs mais ça n'a pas grande importance. Un film de James B. On prend les mêmes et on recommence… en pire. Il faut attendre 45 minutes pour assister à la seule scène digne valable, celles avec les deux "lesbiennes". Puis l'ennui nous gagne, on croit que l'intérêt va rebondir avec l'arrivée de Shannon Elizabeth, et bien non, le film finit par tomber dans tous les pièges qu'avait évités le premier.

Je me suis passé le dernier quart d'heure en vitesse rapide, je n'ai pas l'impression d'avoir raté grand-chose. Un film de Mario Salieri C'est un film X à sketches. Le premier "Paris by Night", illustre le fantasme de la pluralité masculine autrement dit le gang bang , le troisième "La bambola nera", est une sorte de mise en abime ou l'on voit alternativement une femme en train de photographier un couple et le résultat du filmage en noir et blanc avant que tous les protagonistes se rejoignent on remarquera à ce propos un sens de l'ellipse assez aigu chez Salieri.

Les numéros 2 "La guide touristique" et 4 "The drink" sont plus classiques et nous présentent des trios et des quatuors amoureux. C'est remarquablement filmé, avec des modèles superbes et apparemment très motivés. Du travail de classe, bien au-dessus de la moyenne des productions courant en la matière.

Le pitch est absurde, mais après tout pourquoi pas? Mais le scénario est poussif à l'extrême, ainsi le film est encombré de scènes inutiles on sait bien qu'il va accepter, on sait bien que les copains vont accepter aussi, on sait bien que l'entraînement ne sera pas une partie de plaisir ce qui fait que le prélude dure 75 minutes!

Après on est enfin dans l'espace, où nos rigolos sont les derniers à comprendre ce que tout le monde avait déjà compris, mais bon il y a un peu d'action au fait le scénariste n'est pas au courant que le son ne se propage pas dans le vide de l'espace? Si les premiers rôles sont plutôt bons, les seconds ne le sont pas le général russe à l'air d'un douanier mexicain, le directeur de vol ne sait que ricaner et la petite dame de service est complètement nunuche.

Pas terrible, tout ça! Un film de Patrick Lussier A sauver la première partie jusqu'au crash de l'avion ainsi que les très jolies vampirettes. Le reste est grotesque, horriblement mal joué le casting masculin est une catastrophe à peine croyable et encombré de bondieuseries ridicules.

Charlie et ses drôles de dames. Un film de McG avec Cameron Diaz Quand l'action est ennuyeuse, le scénario incompréhensible et que l'humour tombe à plat, que sauver de ce tissu d'âneries à part peut-être le sourire de Cameron Diaz? A noter une étrange et courte séance dans un club SM gay. Quant au seul bon gag, celui de tache de vin de Gorbatchev, il ne fonctionne déjà plus pour la moitié du public. Une esthétique digne des pires téléfilms, un scénario très confus que le réalisateur n'a pas su rendre intéressant, une direction d'acteurs déficiente où ne surnagent que Rutger Hauer et Pam Grier, cette dernière étant toujours aussi belle mais ne pouvant sauver ce navet à elle-seule.

Un film de Wes Craven De plus les petites vannes moralistes égrainées tout au long du film sont exaspérantes: Une parodie loufoque des films d'horreurs et des slashers avec Carmen Electra au pré-générique. Deux petites réserves, l'actrice principale qui n'est pas trop top et le côté prout-prout assez agaçant. Un film de John Blanchard Ce film qui parodie la série Scream de Wes Craven entre autres mérite bien mieux que le mépris dont il est l'objet.

Il est en tous cas bien supérieur à Scream 3 sorti la même année. Un film d'animation de Nick Park et Peter Lord avec les voix de Lemercier, Depardieu, Pieplu, Balasko… La référence explicite a l'univers concentrationnaire me paraît pour le moins déplacé, à ce point qu'on peut se demander si le film n'est pas un outil de propagande végétarienne quoique les enfants ne la saisiront pas.

Sinon il faut bien avouer que la réalisation est magistrale et inventive. La séquence de la machine de terrine de poulet est géniale. Docteur T et les femmes. C'est vrai que la première partie est un peu longue, d'autant que malgré de très bonnes scènes on se demande quand le film va se décider à commencer, mais il n'empêche que cette charge contre l'absurdité de la vie sociale est d'une férocité inouïe avec un zeste de fausse misogynie qui ne plaira pas à tout le monde et bénéfice d'une direction d'acteurs absolument maîtrisé.

Un film de Charly Cantor Aucun rythme, beaucoup de bla-bla, des acteurs approximatifs, des mauvais dialogues, un gosse tête à claques, un scénario très mal exploité. Certes l'actrice principale est bien jolie et à l'extrême obligeance de se mettre à poil, mais cela ne saurait sauver de l'ennui ce film sans aucun intérêt. De quelle planète viens-tu? Un film de Mike Nichols Comment peut-on faire quelques chose d'aussi lamentable?

L'idée de départ n'est pas mauvaise en soi et le début du film est drôle et prometteur, mais très vite ça s'enlise, ça devient n'importe quoi, certes on le droit de délirer, encore faut-il respecter une certaine cohérence c'est à la fois primaire, lourdingue et navrant, et pour ne rien arranger l'acteur principal est insupportable.. Le savoir-faire de Mike Nichols ne peut sauver le film de son scénario inepte.

Schmitt fait un peu tâche. Et c'est dommage car le film se permet tout. La satire antireligieuse est féroce et jouissive, mais surtout le film prend nettement le parti de la liberté sexuelle, du libertinage et du libre choix de sa sexualité. On comprend que ça a dû en énerver quelques-uns. L'interprétation est parfaite Vincent Perez en premier, mais Balasco est tordante, Ardant impériale, Dombasle et Tautou craquantes sans oublier Serrault dans le rôle du cardinal.

Une belle ode complètement débridée à la liberté sexuelle, bien jouée, plutôt bien réalisée, enjouée, jubilatoire et intelligente. Un film de Bill Eagles avec Rachel Weisz. Si vous n'aimez ni l'humour anglais ni l'humour noir ça ne vous plaira pas, mais sinon nous tenons là un petit bijou de comédie policière, c'est déjanté, c'est gonflé, c'est surprenant, Les deux nanas sont superbes et jouent admirablement Rachel Weisz en fausse blonde à ses débuts, et l'étonnante et troublante Susan Lynch.

Les bonhommes sont tous plus inquiétants et affreux les uns que les autres, le seul qui soit sympa c'est le marchand de cigarettes qui lit du porno en attendant le client. C'est assez fort parce qu'e malgré le côté parodique nettement assuré, le suspense fonctionne parfaitement et certaines scènes sont flippantes.

Un film injustement méconnu qui mérite largement d'être réhabilité et réévalué. Un film de Gregory Mosher , La seule chose intéressante dans ce film c'est la très belle et trop rare Julia Ormond, sinon ça parlote beaucoup, ça digresse, ça tourne en rond, ça n'avance pas, ça tire à la ligne et ça n'a rien de passionnant. Un film de Mike Mendez avec Adrienne Barbeau. Dans la catégorie pastiche des films d'horreur, celui-ci fait assez fort, fauché avec des effets spéciaux à quatre sous, ce film nous amuse par son côté irrespectueux, politiquement incorrect et complétement déjantée il faut voir Adrienne Barbeau, jouant à 55 ans les amazones motorisées.

Certaines répliques sont à tomber, Bref, ce joyeux nanar nous offre un très bon moment de cinéma bis. Terreur à Achill Island. Un film de Cathan Black avec Daniel Craig. C'est bien simple ce réalisateur ne sait pas raconter une histoire, on n'y comprend rien, et si on croit en comprendre néanmoins les grandes lignes on se rend compte au deux tiers du film que quelque chose nous a échappé.

Dommage les deux actrices sont bien jolies. Un film de Marek Kanievska avec Paul Newman. Un film injustement méconnu. Bien sûr que c'est invraisemblable, et alors on est au cinéma, non? L'histoire est originale, le ton est léger et plaisant. Newman nous fait son numéro mais il le fait très bien, Linda Fiorentino crève l'écran de son talent, Dermot Mulroney joue les losers pour notre plus grand plaisir.

C'est amoral et politiquement incorrect à souhait. On peut toujours chipoter sur ceci ou sur cela, des scénarios comme celui-ci portés par des acteurs aussi impliqués on en redemande. Un film d'horreur australien de Kimble Randall Pourquoi tant de mépris pour ne pas dire de haine pour ce slasher de série B assez efficace qui remplit bien sa fonction de slasher avec ses meurtres sanguinolents et ses Screaming Girls?

La blonde Molly Ringwald se débrouille plutôt bien tout comme Jessica Napier. On aperçoit aussi Kelly Minogue mais malheureusement pas assez longtemps. Il y a des bonnes trouvailles, quelques surprises et un bon final avec une idée originale. Si on ne demande pas plus à ce film que ce qu'on est venu chercher, il ne déçoit absolument pas. Dommage que la réalisation soit par moment un peu paresseuse car nous avons là une charge anticléricale tout à fait réjouissante.

Woody Allen s'approprie le film avec la désinvolture qu'on lui connait, on notera la présence au casting de la bombe italienne Maria Grazia Cucinotta.

Evidemment il faut aimer le genre iconoclaste et amorale et admettre que tout ça n'est que de second degré. On notera au passage que l'un des trois inspecteurs ecclésiastiques se nomme le père Buñuel, ce n'est pas par hasard! Qu'a voulu démontrer au juste Woody Allen dans ce faux biopic remarquablement illustré musicalement et interprété de main de maître par Sean Penn? Qu'on pouvait être un excellent artiste en étant à la fois un looser et un pauvre type et même un sale type?

Comme si on le ne savait pas? Quoiqu'il en soit le résultat est étonnant, illuminé par la présence muette de Samantha Norton. Pas du grand Allen mais sympatoche. Un film où tout le monde manipule tout le monde et où le démanipulateur se fait manipuler à son tour et ainsi de suite. Et pendant que nos deux héros se déchireront au non d'un prétendu sens de la vie, les bouffons s'agiteront autour d'eux les renvoyant dans l'inutilité de leur conflit.

Ça donne le tourbillon avec une efficacité redoutable, et c'est sans concession, on est loin des clichés d'Hollywood et qu'est-ce que ça fait du bien, parfois!

Kate Winslet et Harvey Keitel se donnent à fond c'est rien de le dire dans cette tragi-comédie dans laquelle les surprises abondent. Quant à la conclusion, est-ce vraiment un happy-end ou l'affirmation que la réponse à la quête du sens de la vie n'est que la banalité de nos destins? Un film de Josh Klausner avec Juliette Lewis. Un très bon thriller d'angoisse, le film est brillamment construit, la montée de la tension est extrêmement bien construite, les voisins de plus en plus bizarres, même ceux d'en face l'amant pas bien clair, avant que n'interviennent des phénomènes matériels et des invasions d'animaux nuisibles, puis dans la toute dernière partie, la violence… dernière partie qu'on pourra trouver décevante mais le film y est-il pour quelque chose?

On parle parfois du syndrome de la révélation du coupable, celui qui fait dire que le récit est toujours mieux AVANT de l'avoir trouvé. L'interprétation de Juliette Lewis est fabuleuse quant à Shelley Duvall 30 ans après Brewster McCloud, elle est toujours aussi déjantée. Un film de Dean Parisot avec Sigourney Weaver. Ce petit film de science-fiction parodique est un petit bijou. Le scénario est très ingénieux, la description des conventions de "fans" est féroce et très bien vu.

Les extraterrestres sont irrésistibles de drôlerie sans jamais tomber dans le ridicule. Beaucoup d'action, peu de blabla. Soulignons la performance extraordinaire et très en beauté de Sigourney Weaver en perruque blonde 50 ans à la date du tournage. Après avoir vu ce film, je me demande comment on peut encore gober du Star Trek au premier degré? Mais peut-être est-ce pour cette raison que le film fut si mal distribué et reste si peu connu? Gigolo à tout prix. Un film de Mike Mitchell Dans le genre comédie américaine on a vu tellement pire… ici si le film ne nous faits pas hurler de rire, il reste souriant, c'est déjà ça.

Donc passable sur la forme… Reste le fond, aussi contradictoire que stupidement moralisateur. On nous présente les clients de prostitués ici ce sont des clientes comme des personnes à problèmes et après on nous indique que moralement ils n'ont pas le droit d'avoir un peu de plaisir en payant… et histoire d'en ajouter une couche on nous explique que dans ces cas-là on peut trouver son bonheur autrement que dans le sexe la rengaine grotesque de l'acceptation de soi. Un film de Luc Besson Balayons déjà la critique selon laquelle Besson n'aurait pas respecté la vérité historique.

Ce film expose la vision de Besson sur le personnage de Jeanne d'Arc et n'a pas d'autres intentions.

Le parti pris de montrer une Jeanne victime de délires chroniques d'imagination est intéressant et sans doute proche de la réalité. Evidemment c'est sans suspense, mais on ne voit pas passer les 2 heures 30 du film et c'est réalisé avec intelligence. Et puis Milla Jovovich est si belle.

Quant aux curés et autres grenouilles de bénitiers qui crient au sacrilège Et bien qu'ils crient! Il faut déjà se farcir une interminable et soûlante scène d'introduction, ça devient enfin intéressant quand Duris trouve un couloir du temps et se retrouve dans un Paris ensablé et bizarroïde et fait la rencontre de Belmondo… Puis malgré quelques rares bonnes idées et un doigt d'humour, ça se met à tourner en rond et à s'étirer en longueur dans une ambiance de plus en foutraque qui n'arrive pas à retenir l'attention, d'autant que l'enjeu du film est révélé très tôt, ne passionne pas et qu'on se doute bien de la façon dont cela va se conclure avec les violons.

Y-a-t-il une morale, dans ce cas elle serait fort primaire il faut faire des enfants ou ne s'agit-il que d'un exercice de style? On s'en tape après tout. Ce film peut être déroutant puisqu'il nous fait graviter dans les milieux de la bibliophilie et de la sorcellerie.

De plus le personnage de Depp est volontairement complexe, vénal et assez peu téméraire. Ce film est simplement passionnant, je me demande où certains auraient vu des lenteurs? Johnny Depp est parfait, et si le jeu d'Emmanuelle Seigner paraît falot, c'est que son rôle dans l'histoire le veut ainsi. Ajoutons-y un zeste d'érotisme juste ce qu'il faut , une belle musique avec la voix de Sumi Jo et une fin reste volontairement ouverte sur la 9ème porte où chacun pourra imaginer ce que l'on va trouver.

Bref, un régal de fin gourmet! Un film de Sam Mendes Ce film propose plusieurs degrés de lecture, dont le premier est le thriller, en ce sens il est plutôt bon, la victime est désignée d'emblée, et les fausses pistes vont défiler jusqu'à la fin à travers une galerie de personnages assez pittoresques.

Plutôt bon, agréable, mais pas exceptionnel non plus, la faute à une distribution déséquilibrée, car si les prestations de Kevin Spacey et de Annette Bening sont exceptionnelles, les seconds rôles ne suivent pas, joués par des acteurs médiocres. Passons sur la lecture "critique de la société américaine", dont on nous a rabattu les oreilles. OK, c'est traité de façon comique, voire tragi-comique mais quels sont les naïfs qui ignorent encore que le monde n'est que façades, mensonges, hypocrisies et faux semblants?

Quels sont les naïfs qui ignorent encore que le sexe est l'un des moteurs de l'activité humaine, mais que la société fait semblant de l'ignorer? Non c'est la troisième lecture qui est celle qui a été voulu par le réalisateur, celle de nous dire que si l'être humain n'est pas parfait loin s'en faut il doit préserver sa "beauté intérieure".

Concept mou qui ne veut pas dire grand-chose mais qui permet au réalisateur de blablater: On en est là! Un film de Paul et Chris Weitz Ce film d'ado est filmé n'importe comment et possède un casting très inégal avec beaucoup de têtes à claques. Ce n'est pas très intéressant, la plupart des gags sont lourdingues comme la tarte qui donne son nom au film ou tombent à plat et si le propos est parfois osé, le film reste pudibond, ah, ces nanas dans les lits d'amour se couvrant jusqu'au menton!

Vers la fin, Alyson Hannigan en fausse ingénue nous surprend en nous racontant ses souvenirs d'un stage d'été. La conclusion a l'intelligence d'être lucide puisqu'il n'est pas question d'amour éternel, et c'est aussi bien comme ça. Austin Powers et l'espion qui m'a tirée. Un film de Jay Roach Certes, il y a du budget, des idées de décors et de mise en scène Seulement le film est plombé par insupportable cabotinage de Michael Myers.

Encore plus mauvais que le premier opus, c'est dire!. Le projet Blair Witch. Parce que il faut le supporter ce film, des acteurs dont on se demande comment ils ont réussi le stade du casting, et une action nulle puisqu'il se ne passe rien, il faut attendre une heure avant de voir un soupçon de mystère qui ne provoque ni chaud, ni froid, le reste c'est du remplissage et des situations absurdes on ne revient pas sur ses pas si on marche 15 heures vers le sud et inintéressantes.

Un film de Manuel Gomez Pereira Un thriller plutôt sympathique mais au scénario très complexe et parfois déroutant voire confus. Le climat est assez sulfureux, lorgnant parfois du côté d'Almodovar. Se laisse regarder avec plaisir mais avec un petit goût d'inachevé quand même. Ce film partait avec deux atouts remarquables: Voilà qui permet de faire illusion au début, et on assiste sans déplaisir à la longue mise en place du film, malgré Catherine Zeta Jones qui n'est pas bonne.

Les choses se gâtent rapidement quand on s'aperçoit que le scénario est resté à l'état de brouillon, l'intérêt disparaît, l'ennuie nous gagne et le ridicule des dernières scènes nous achève. Certains producteurs ne comprendront décidément jamais que le scénario est l'âme d'un film un bon scénario! Un film de Valérie Lemercier avec Valérie Lemercier.

C'est un film d'acteurs bénéficiant d'une excellente interprétation Claude Rich, Dieudonné, Marthe Keller Lemercier est bluffante déguisée en garçon. Si la scène du pipi est anthologique et si nous passons un excellent moment, ça n'a non plus rien d'inoubliable. L'intrigue volontairement simpliste ne sert ici que de prétextes à une galerie de portraits de personnages bien typés.

Et puis il y a Liv Tyler en filoute délurée. Les seconds rôles sont aussi comme toujours chez Altman très travaillés. Bref on prend beaucoup de plaisir à regarder cette étrange comédie policière dont le seul défaut est cet incompréhensible emberlificotage des liens familiaux vers la fin qui n'apporte rien au film. Un film de Stanley Kubrick C'est lent, très lent, chaque plan dure deux minutes de trop, les dialogues sont interminables et ponctués d'incessantes reformulations vous avez bien dit Tom Cruise joue comme un patate, la scène de la secte est d'un ridicule absolu, un tas de questions restent sans réponse, certaines scènes n'apportent rien à l'histoire les tribulations de la fille du gérant du magasin de costumes.

Heureusement qu'il y a Nicole Kidman merveilleuse et un peu de fesses pour nous éviter de nous endormir. Curieux et fascinant film qui nous fait plonger dans un univers de jeu vidéo dans lequel les participants sont connectés via leur système nerveux à l'aide d'un bioport, sorte d'entité biologique mutante.

Cronenberg parvient à nous passionner pour cette histoire hors du réel et très inventive, les images peu ragoûtantes des bioports contrastent bizarrement avec la beauté du visage d'Allegra Jennifer Jason Leigh magnifiquement mise en valeur. A noter que si le film ne comporte aucune scène de sexe, les métaphores visuelles sont assez nombreuses. Le twist final est en revanche assez peu compréhensible. Dans la peau de John Malkovich. Ça fourmille d'idées, c'est très inventif, c'est absurde, intriguant, foutraque et souvent drôle.

L'idée centrale est assez géniale même si on peut penser qu'il s'agit d'une sorte de variation sur le mythe du Dr Jekyll et Mr Hyde, sauf qu'ici les implications sexuelles de ce genre de choses sont mises en avant ce qui ne manque pas de créer des situations aussi inattendues que compliquées. Le film a cependant du mal à tenir la distance et le dernier quart s'enfonce dans un gloubi-boulga dans lequel on se perd. Bonne prestation des acteurs notamment Malkovich, mais Diaz est étonnante. Rien de bien neuf dans cette histoire de casses qui recèle malgré tout quelques morceaux de bravoure, Sean Connery assure bien et la présence de Catherine Zeta Jones est absolument magique.

Evidemment tout cela est complètement farfelu. Précisons aussi à l'attention du scénariste que le 3ème millénaire n'a pas commencé le 1 janvier mais le 1er janvier Un film de Joseph Rusnak Ça commence avec une belle aura de mystère, et puis ce voyage dans les années est pas mal, mais le film ne tient pas la distance, on est rapidement largué, les acteurs masculins n'ont aucune charisme et la petite dame serait plutôt agréable si elle était moins pudibonde pourquoi se cacher ostensiblement les seins quand on est seule dans sa chambre?

Bref une bonne idée de base mais mal exploitée et faisant perdre au film l'essentiel de sa tension et de son intérêt. Le scénario tient la route pourvu que l'on accepte les conventions de ce genre de film , la réalisation est nerveuse, on ne se prend pas trop au sérieux, sans pour autant tomber dans le loufoque, les scènes d'actions sont bien menées et une mention spéciale pour Rachel Weisz absolument charmante, habillée sexy et qui joue d ans le genre un peu fofolle.

En revanche, les effets spéciaux sont assez inégaux, les invasions de scorpions à répétition, c'est pas trop top! Un film de Pascal Thomas avec Catherine Frot. La faute n'en incombe ni à Catherine Frot qui est bien, ni au scénario qui n'est pas si idiot que ça et contient des choses intéressantes pas toutes mais bien à une réalisation incompréhensible.

Le film dure deux heures alors que la matière ne demandait qu'une heure trente. Alors que fait Thomas, il tire à la ligne avec un nombre incalculable de plans inutiles, cheminements divers, ouvertures de portes, tirages de sonnettes, couloirs interminables à ce point que le rythme s'en trouve complètement anéanti et qu'on finit par trouver le temps long.

Si l'on ajoute qu'au moins la moitié des seconds rôles ne sont pas à la hauteur, que quelques invraisemblances font tâches la garde à vue avec un sac à main! Tout sur ma mère. Un film de femmes comme très souvent chez cet auteur où les destins se croisent et se décroisent avec ses obsessions habituelles ici la prostitution et la transsexualité. C'est aussi un très bel hymne à la tolérance.

Ce film a un petit côté légèrement pleurnichard qui peut agacer. A remarquer la distribution d'acteur d'actrices exceptionnelle dans laquelle il convient de détacher la prestation époustouflante de l'actrice transsexuelle Antonia San Juan. Le monde ne suffit pas. Un film de Michael Apted Petit tour d'horizon de la distribution: Pierce Brosnan James Bond est aussi charismatique qu'un contrôleur des impôts, Denise Richard en physicienne nucléaire! Quant à Judy Dench, c'est une vraie tête à claques.

Quant au scénario lui-même, il est mauvais, par moment incompréhensible et inintéressant. Et ne parlons pas des invraisemblances à la tonne. Il faut se farcir des combats de karaté dont on n'a rien à cirer et des considérations zéno-mystiques l'oracle, l'élu et j'en passe lourdingues. Il y a en revanche de très bonnes scènes de poursuite et l'actrice principale Carrie-Anne Moss est sublime. Bats la nuit des chauves-souris. Un film de Louis Morneau On pourrait passer sur le scénario complétement farfelu après tout c'est une série B.

Mais il faut faire avec une histoire plutôt inintéressante, sans surprise, ni suspense et avec des mauvais acteurs le shérif est ridicule, le black de service… joue au black de service, le savant fou est pitoyable. Les scènes de paniques dans la ville sont grotesques. Bref, à part le sourire de Dina Meyer, il n'y a pas grand-chose à sauver. Sleepy Hollow la légende du cavalier sans tête.

Un film de Tim Burton avec Johnny Depp. Une ambiance gothique magnifiquement rendue. Un Jonnny Depp en pleine forme, des images magnifiques, et puis cette petite touche très burtonienne mélange de sensualité, d'humour et de macabre qui fonctionne parfaitement.

La première mauvaise idée est d'avoir voulu faire un remake de Rosemary's Baby, la seconde est d'avoir remplacé les satanistes par des extraterrestres. On a donc un déroulé de l'histoire sans surprise, ça se traîne, la direction d'acteurs est pitoyable cf. Une seule bonne séquence est à sauver, celle de l'électrocution de Depp. Un film de Sergio Lapel Une série Z complètement fauché qui tombe heureusement assez vite dans le second degré. Le scénario n'est pas si idiot que ça et pourrait resservir, parce que ici la réalisation est grotesque.

L'actrice principale Dawn Spinella est bien jolie. Un film de Simon Hunter Le film réussit pendant 75 minutes à maintenir un climat d'angoisse et de suspense tout à fait efficace agrémenté de scènes remarquables d'inventivités notamment la scène dans les toilettes , La mise en scène épaulée par une bonne musique est tout à fait correcte et les décors naturels des côtes de Cornouailles sont bien utilisés, la distribution assez inégale mais ne déméritant pas est dominé par la charmante Rachel Shelley.

Il est vraiment dommage que dans les 15 dernières minutes le film bascule dans un incroyable délire foutraque et confus en rupture totale avec le ton du récit. Night Shyamalan avec Bruce Willis. Dans un bon film, les scènes ne durent que le temps qu'il leur est nécessaire.

Dans un mauvais film on multiplie ce temps par deux, voire par trois. Ici ça se traîne. Dans un film à twist final, la nouvelle vision du film doit devenir cohérente avec ce twist. Ici ça n'a rien d'évident. Si on y ajoute une narration brouillonne et un Bruce Willis peu convainquant, que reste-t-il?

C'est chiant, peu intéressant, ah, si, quand même, le petit garçon est bien dirigé ce qui ne l'empêche pas d'être agaçant. Un film à la réputation largement surestimée, tout comme son réalisateur d'ailleurs. La maison de l'horreur. Un film de William Malone Ce remake de "la Nuit de tous les mystères de William Castle" avec Vincent Price produit par Zemeckis démarre en fanfare avec la fabuleuse séquence du parc d'attraction.

Le vif du sujet bénéficie de bons atouts, d'excellents acteurs ce qui n'est pas si courant dans une série B: Geoffrey Rush qui s'appelle Price dans le film et porte les mêmes moustaches que ce dernier est très bon, quant à Famke Janssen elle est fabuleuse.

L'idée de base est astucieuse, le souci c'est qu'il faut tenir la distance, et que ça ne le fait pas, alors les personnages tournent en rond et le film aussi. De bons moments cependant mais on ne peut s'empêcher de penser que ça aurait pu être beaucoup mieux. Le songe d'une nuit d'été. Commençons par ce qui ne va pas: Les protagonistes et leurs aspirations respectives sont présentés trop rapidement, ce qui entraîne une certaine confusion pour la suite. Par ailleurs le film souffre d'une pudibonderie visuelle qui vire au ridicule des coquelicots pour cacher un téton!

Et puis le dernier acte passe complètement à côté de sa fonction burlesque. Mais sinon il est vrai que la féerie fonctionne, les images, les décors et la photographie sont splendides, la distribution féminine est excellente avec se détachant une Michelle Pfeiffer sublime. Un film de Steve Miner avec Bridget Fonda. Mais que reproche-t-on au juste à ce film?

Le quatuor d'acteurs est impeccable dominé par une Bridget Fonda mutine qui crève l'écran, les personnages sont intelligemment différenciés, ça fait preuve d'une saine et remarquable décontraction et d'un humour qui n'interfère pas sur le déroulé de l'action.

L'image est très belle, les scènes chocs sont rares mais bien amenées, il n'y a aucun temps mort. Ce film sans autre prétention que nous divertir se déguste comme une friandise coupable! Mais que demande le peuple? La secte sans nom. Un film de Jaume Balaguero Ça commençait plutôt bien avec une ambiance inquiétante à souhait, puis après trente minutes, le film se dilue, patauge, part dans tous les sens, bavasse, certaines scènes sont ridicules le mec dans sa prison.

Quant à la fin…plus malsain, tu meurs, car enfin quel plaisir peut-on retirer d'une scène aussi horrible qui ne possède même pas ce petit recul, ce petit côté second degré qui nous fais dire "ce n'est que du cinéma". Direction poubelle en compagnie de Seven, d'Hannibal et de Saw.

La tête dans le carton à chapeaux. Un film d'Antonio Banderas Mélanger les genres à ce point-là était un pari fou, il est réussi.

Bon c'est vrai que ça fait un peu bons sentiments, mais le traitement est tellement original que ça passe très bien. La performance de Mélanie Griffith est extraordinaire, celle de Meat Loaf en shérif ripoux fait froid dans le dos, les gosses jouent bien, quant à la scène du tribunal présidée par un excellent Rod Steiger, on ne sait plus si on est dans la comédie ou dans la tragédie, sans doute les deux à la fois, mais on se régale..

Un film de Edward Holzman Des filles superbes et des passages érotiques chaud et pas trop mal. Mais à part ça: Pas terrible, Lhermitte et Jugniot sont en service minimum et ce n'est rien de le dire et Aure Atika malgré son charme et son abatage ne peut sauver le film à elle-seule. Dommage, il y avait du potentiel et une certaine critique sociale mais ça ne fonctionne pas, ça peut néanmoins se regarder si l'on est pas trop exigeant.

Un film de Rupert Wainwright avec Patricia Arquette. Le fond n'est pas très intéressant puisque le film nous la joue "propagande religieuse" bien lourd, malgré qu'il soit anticlérical ou plutôt antipapiste , tout cela restant désespérément au premier degré.

L'histoire n'est guère passionnante et on est parfois proche de l'ennui, c'est répétitif, sans surprise, pudibond et sans prise de risque. Bref c'est mauvais, malgré la présence de la jolie Patricia Arquette qui fait ce qu'elle peut mais ne sauve pas ce film de la médiocrité. Quant à la morale sur la beauté intérieure que Timstit nous sert au premier degré, c'est d'un pénible. La façon dont Skipe Lee s'empare de ce sujet est il faut bien le dire, complètement déroutante, car là où nous attendions une enquête policière, nous avons droit à tout à fait autre chose, Il faut s'y faire, d'autant que le film n'est pas parfait, péchant par un excès de bavardages, mais une fois entré dedans c'est tout à fait fascinant.

Comme le montrait déjà Friz Lang avec M le maudit, les monstres ne sont pas toujours ceux à qui l'on pense. La distribution masculine est dominée par Adrien Brody méconnaissable en punk, et la féminine par Mira Sorvino dont on retiendra la fabuleuse scène de rupture sur le bord de la route. Un film très riche, très complexe et sans démagogie. Un film de Frank Darabont avec Tom Hanks.

On est de suite frappé par le manichéisme des personnages, poussé à l'extrême à tel point qu'il en devient rapidement gênant, voire risible, mention spéciale à David Morse qui passe son temps à sourire bêtement. S'il est possible de s'intéresser au film pendant sa première moitié en raison d'une assez bonne présence de Tom Hanks et malgré la banalité et la lenteur de sa réalisation, le film bascule et s'enfonce dans la médiocrité et la mièvrerie quand nos quatre gentils gardiens décident de soigner la femme du chef, à partir de là tout devient grotesque, et comme si ça ne suffisait pas il faut se farcir toute la panoplie de l'Amérique bas de plafond: Quant à l'interminable conclusion, plus poussif, tu meurs.

Un film très inégal et commercial dans le mauvais sens du terme. Il est archi faux d'aller clamer que le film serait politiquement incorrect: On fait dans l'humour bas de ceinture, mais on ne montre rien, comme si la vulgarité était plus fréquentable que l'érotisme! Ajoutons les deux troubadours têtes à claques et le tableau sera bien sombre.

Heureusement quelques scènes sauvent le film: Et puis il y a le sourire de Cameron Diaz, mais ça ne fait pas le compte. La Courtisane Dangerous Beauty. Ce film nous raconte la vie de Veronica Franco la plus belle courtisane de Venise à la fin du 16ème siècle.

Les images sont très jolies, l'humour et l'érotisme sont bien là par petites touches. L'univers des courtisanes est fort bien rendu sans jamais tomber dans le moralisme, bien au contraire puisque s'il y a un message, c'est bien celui de dire qu'il vaut mieux être putain et libre que mariée et soumise. Voilà qui est peu politiquement correct mais qui rend le film encore plus réjouissant.

Quand à Catherine McCormack, elle est extraordinaire. Un film de Peter Weir avec Jim Carey. C'est très bon et très fort. L'idée est tout à fait originale et traitée de main de maître par Peter Weir.

La direction d'acteurs est exceptionnelle: Le réalisateur a particulièrement soigné le casting féminin, Laura Linney et Natascha McElhone sont non seulement éblouissantes mais elles sont excellemment photographiées. S'il est évidemment question de téléréalité, il ne s'agit là que d'un avatar du thème principal qui est une critique d'un monde dans lequel tout libre arbitre deviendrait impossible.

Une sorte de récits orwellien revisité, en quelque sorte. Se déguste comme une friandise. La nuit des vampires. La construction de ce film danois est très atypique, bâtie en flash-back successifs.

Le ton est relativement décontracté, et la photo est remarquable de très nombreux plans rapprochés des visages des belles actrices, dont Maria Stockolm, vague sosie de Nicole Kidman Bien sûr ça n'évite pas les clichés, mais quelques idées sont originales le vampire qui écrabouille un crucifix dans ses mains, une fille qui garde de l'eau bénite dans sa bouche pour la recracher sur le vampire. C'est finalement assez jouissif voir la fin où ça tourne à l'autoparodie.

Un film de Michael Bay Le problème de ce film est qu'il n'arrive pas à trouver son ton. Tout ça c'est fabriqué à Taiwan! A fuir, ou a regarder à la rigueur au second degré. Le dîner de cons. Le scénario est très habile, nous faisant espérer participer à un dîner de cons qui ne se produira jamais curieux d'ailleurs cette réaction, même assez malsain quelque part, mais d'un autre côté ça fait réfléchir. Le film nous tient en haleine jusqu'au bout grâce à un formidable numéro d'acteur.

Evidemment, même si on peut louer l'effort d'adaptation, ça reste très théâtral, et puis on aurai pu imaginer une fin moins moralisante, plus grinçante, d'autant que le ton devient complétement décalé par rapport au reste du film heureusement, il y a le gag final. Ce n'est pas parfait, mais c'est un très bon film.

Il faut sauver le soldat Ryan. Un film de Steven Spielberg avec Tom Hanks. Les deux longues scènes de batailles, le débarquement et le combat dans le village normand sont éblouissantes de mise en scène et de réalisme et méritent à elle seule la vision du film. Tom Hanks et très bon et plutôt bien secondé mais petite réserve pour Matt Damon un poil bourrin. Hélas Spielberg est bien moins doué pour les scènes intimistes dont certaines sont assez pesantes pour rester gentil.

Quant à la fin la scène du cimetière elle est pire que ratée et carrément grotesque. Les qualités de ce très bon film film l'emportèrent néanmoins de loin sur ses défauts. Un film des frères Coen Les Coen brothers sont décidément capables du meilleur comme du pire. Ce film est lourd, long, par moment à la limite du supportable et Julianne Moore arrive à peine à nous réveiller de l'ennui.

Le fantôme de l'opéra. Oui mais voilà, j'ignore comment a été composé le casting, mais force est de constater que l'acteur qui tient le rôle de Raoul est mauvais et que celui qui tient le rôle du fantôme est d'une nullité à peine croyable.

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